Mercredi 18 mars, les élèves de Terminale HLP ont assisté à la Cérémonie de remise du César des Lycéens dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne.
Cet événement vient conclure plusieurs semaines de projet avec un atelier de sensibilisation au rôle de jury piloté par Amélie Dubois pour l’ACRIF ; le visionnage des 5 films dans l’amphi du lycée ; les délibérations en classe avant le vote final.
Les 5 films nominés dans la catégorie « Meilleur film » ont permis aux élèves de mesurer la richesse du cinéma français contemporain, tout en travaillant autrement sur le programme de Terminale de leur spécialité.
Les délibérations ont été difficiles avec L’Attachement, de Carine Tardieu ; Dossier 137, de Dominik Moll ; Nouvelle vague, de Richard Linklater ; La Petite dernière de Hafsia Herzi ; Un simple accident de Jafar Panahi.
C’est finalement Dominik Moll qui a reçu son deuxième César des Lycéens, après La Nuit du 12, pour le film Dossier 137 : une enquête délicate au sein de l’IGPN sur les bavures policières commises pendant la crise des Gilets jaunes en décembre 2018. Le réalisateur et l’actrice principale, Marie Drucker, se sont prêtés avec une bienveillance entière au jeu de l’interview avec des lycéens passionnés venus de toute la France.
On en ressort admiratifs de l’engagement politique de ce film, qui n’entend rien imposer, mais éveille chez son spectateur un vif désir d’aller au-delà du discours médiatique et des images officielles pour découvrir la réalité occultée des événements historiques.
Le LIEP a eu le plaisir d’accueillir en janvier l’écrivaine portugaise Rosabela Afonso à l’occasion d’une rencontre avec les élèves. L’autrice a parlé de son parcours personnel et littéraire, ainsi que de son œuvre, en mettant particulièrement en lumière ses ouvrages consacrés aux femmes portugaises célèbres qui ont marqué l’histoire et la culture du Portugal.
Au cours de cet échange très enrichissant, Rosabela Afonso a également lancé un défi d’écriture aux élèves, les invitant à s’exprimer à leur tour et à faire preuve de créativité. Cette rencontre a ainsi permis d’en savoir un peu plus sur cette écrivaine portugaise contemporaine tout en encourageant à l’écriture et la réflexion.
Les élèves de la classe de 1ère 7 se sont rendus le 16 janvier 2026 à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris pour visiter l’exposition Felicità 2025 qui présente les travaux des étudiants en arts plastiques ayant obtenu l’an passé leurs diplômes avec les félicitations du jury.
Les élèves ont pu longuement s’entretenir avec les médiateurs de l’exposition et, pour ceux d’entre eux se destinant à une carrière artistique, obtenir de précieux conseils pour la suite de leurs études.
En janvier, les élèves de Terminale et 1ere HLP, et de 1re 6 ont pu assister au théâtre des Abbesses à l’une des premières représentations de la pièce Vie et destin, liberté et soumission, mise en scène par Brigitte Jacques-Wajeman d’après le roman de l’auteur russe Vassili Grossman.
Ce spectacle, qui s’intègre dans le cadre du chapitre « Histoire et violence » en Terminale HLP, livre une représentation polyphonique des totalitarismes du XXe siècle.
Autour du personnage principal, le physicien juif Strum, gravitent une galaxie de personnages confrontés à la violence sans précédent des systèmes nazi et stalinien.
Culte d’un chef unique, nationalisme, antisémitisme, répression des libertés individuelles, persécution des intellectuels : ces deux systèmes, comparés par un Oberstumführer du IIIe Reich, en viennent à converger dans un rapprochement troublant et explosif….
On comprend aisément que le texte de Grossman, interdit à la publication, ait été traqué jusqu’à ses dernières copies par Krouchtchev : c’est une chance qu’un des manuscrits ait été retrouvé vingt ans après la mort de l’auteur pour être diffusé dans le monde entier !
Vendredi 13 février, 10 de nos Bachibac ont embarqué pour Mexico City accompagnés de leurs enseignants.
Après un long vol ponctué de sourires et d’aventures nous avons atterri à l’aéroport international Benito-Juarez où les correspondants mexicains nous avaient préparé un joyeux comité d’accueil. Une fois l’émotion des retrouvailles passée, chacun a pris la route de sa famille d’accueil avant de commencer les cours à l’UNAM le lundi.
Une journée hors du temps à Teotihuacán, la cité des dieux
Contexte historique : une cité immense et mystérieuse
Teotihuacán est une ancienne cité d’Hommes située à environ 50 km au nord-est de Mexico. Elle a connu son apogée entre le Ier et le VIe siècle après J.-C. et comptait alors presque de 200 000 habitants, ce qui en faisait l’une des plus grandes villes du monde à cette époque.
Malgré son importance, l’identité exacte de ses fondateurs reste inconnue. L’idée préconçue que ce serait les Aztèques qui l’aurait bâti est fausse car en réalité ils l’ont découverte alors qu’elle était déjà abandonnée depuis plusieurs siècles. Ce sont eux qui lui ont donné le nom de Teotihuacán, qui signifie « le lieu où les dieux sont nés ». Pour eux, cet endroit avait une dimension sacrée et mythique.
La ville était organisée autour d’un axe principal appelé l’Avenue des Morts, qui reliait les principaux monuments religieux et politiques. Les deux édifices les plus impressionnants sont la pyramide du Soleil et la pyramide de la Lune, qui dominaient la vallée et jouaient un rôle central dans les rituels et les croyances de la population.
Aujourd’hui, le site est protégé et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui explique que l’accès à certaines parties des monuments soit limité afin de préserver ces constructions vieilles de près de 2 000 ans déjà rénové à plusieurs reprises.
Récit de notre visite : marcher dans l’histoire
Nous avons visité Teotihuacán le jeudi 19, de 10 h à 18 h, dans le cadre de notre échange franco-mexicain. Nous étions un très grand groupe : environ 120 élèves, puisque chaque échange réunit dix Mexicains et dix Français, et que six classes préparatoires de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) participaient également au projet. Cela donnait une ambiance très conviviale.
Dès le début de la visite, nous avons ressenti les contraintes du site : il faisait très chaud et il y avait peu d’ombre pour se protéger du soleil. La marche sur de longues distances, au milieu des pierres et sous le ciel dégagé, était fatigante. De plus, pour des raisons de sécurité et de protection du patrimoine, il n’est désormais plus possible de monter jusqu’au sommet de la pyramide de la Lune, ni de monter du tout sur la pyramide du Soleil. Ces règles peuvent être un peu frustrantes, mais elles sont nécessaires pour préserver ce site exceptionnel.
Malgré tout, la journée a été extrêmement enrichissante. Nous avons d’abord découvert un phénomène assez étonnant : l’écho présent sur le site. À certains endroits, notamment près des pyramides, les sons se répercutent de façon particulière. Quand quelqu’un applaudissait ou parlait fort, le bruit semblait rebondir sur les pierres et se propager loin autour de nous. Les guides nous ont expliqué que l’architecture et la disposition des monuments créent des effets acoustiques surprenants, qui ont sans doute été utilisés à l’époque pour les cérémonies et les rassemblements
Ensuite, nous sommes montés le plus haut autorisé sur la pyramide de la Lune. Même sans pouvoir atteindre le sommet, la vue sur l’ensemble du site était spectaculaire de voir de nos propres yeux l’organisation de l’ancienne cité. Nous avons ensuite traversé l’Avenue des Morts, cette longue allée qui traverse toute la ville antique Puis, nous sommes arrivés devant la pyramide du Soleil. Même si nous ne pouvions pas y monter, nous avons pris le temps de la contempler. Vue d’en bas, elle est encore plus impressionnante et resplendissante
Enfin, nous avons terminé la visite par un passage dans un musée où sont conservées des reliques et des objets archéologiques retrouvés sur le site.
Le centre d’art contemporain de La Ferme du Buisson, à Noisiel, a accueilli le 8 janvier 2026 les élèves des sections américaine, brésilienne et chinoise de la classe de seconde 2.
L’exposition visitée était Post-Scriptum de l’artiste émergente Monia Ben Hamouda dont les œuvres, inspirées par la calligraphie, dialoguent avec l’Histoire et l’actualité.
Les 13 et 15 janvier dernier, les élèves de 1ère2 et de 1ère5 ont visité l’exposition « Les mondes de Colette », consacrée par la BnF à l’autrice de Sido et des Vrilles de la vigne à l’occasion de son entrée dans le domaine public.
C’était l’occasion pour eux de constater, grâce à la grande variété de documents mis à disposition, combien cette pionnière de l’écriture féminine pouvait être polymorphe : romancière, autobiographe, journaliste mais aussi actrice de pantomime ou créatrice de cosmétiques.
Il ne leur reste plus qu’à étudier son œuvre, inscrite au programme du bac de français.
La classe de 2nde 3 a organisé le 19 janvier le vernissage de l’exposition Déserts, dans le CDI du LIEP.
Cette exposition donne à découvrir l’œuvre de Silvère Jarrosson, à travers huit toiles que le désert lui a inspirées et encadrées et accrochées par les élèves. Pour chacune de ces toiles, un QR code donne à écouter le dialogue engagé entre l’artiste et la classe sur son œuvre.
Lors du vernissage, et en résonance avec ces peintures, les élèves ont lu et dansé les textes et poèmes qu’ils ont composés en s’appuyant sur le même processus créatif que l’artiste: jeux de hasard et de contraintes; introspection et contemplation; approche scientifique. Tous ces textes sont donnés à lire dans l’exposition elle-même.
Ce projet interdisciplinaire en français, géographie, SVT et EPS a été rendu possible grâce à un financement de la DAAC de Créteil et à l’aide du Muséum national d’Histoire naturelle.
Démarré en avril 2024, le projet s’achèvera en avril 2026 et s’inscrira dans les deux saisons croisées : Brésil en France et France au Brésil. Il s’ancre ainsi dans l’amitié franco-brésilienne, mettant en lumière une relation profonde et ancienne de plus de 200 ans, qui renforce les liens bilatéraux et crée des opportunités de dialogue et de collaboration durable entre les deux nations et nos deux établissements.
Ce projet reçoit le financement de la Saison croisée France-Brésil 2025, la Temporada Brasil-França 2025, l’Institut français de Paris, l’Ambassade du Brésil en France, le Consulat Général de France à Recife, l’Universidade Federal de Pernambuco. Ainsi que le soutien de la DAREIC de Académie de Créteil, de l’Escola Eleva Recife, de la Mairie de Recife et de Noisy-le-Grand.
Vous pouvez consulter les résultats de ce projet sur notre padlet.
VOYAGE A RECIF DE LA SECTION BRESILIENNE
Recife, la ville où est née la patrie Brésilienne
Recife, la ville avec la plus grande avenue en ligne droite du monde
Recife, la ville avec le plus grand nombre de Baobabs hors villes africaines
Recife, la ville aux mille records
Grâce à la saison croisée France-Brésil, 19 élèves de Terminale de Section Brésilienne ont pu se rendre du 02 et 09 décembre à Recife dans le cadre d’un d’échange scolaire avec les élèves du Colégio de Aplicação da Universidade Federal de Pernambuco (CAp UFPE).
Ce projet bilingue franco-brésilien, intitulé « Humanização dos espaços públicos: entre a água e a terra », s’intéresse à la mise en œuvre des politiques publiques d’aménagement des espaces public afin d’en faire de véritables lieux de rencontre, de vie et de cohésion au sein de métropoles aujourd’hui de plus en plus impersonnelles. Il met également en lumière les différents enjeux auxquels les métropoles françaises et brésiliennes sont confrontées. L’objectif de cette mobilité internationale est de sensibiliser les élèves à la préservation et à la valorisation des espaces publics, à partir d’une analyse comparative entre Noisy-le-Grand et Recife.
Durant ces 8 jours, nos élèves ont suivi des cours au CAp, ont participé à des ateliers avec Celson Sales, architecte de l’EMLURB (PMR) et à des visites pratiques et techniques à Praça da Várzea et au Parque da Tamarineira en présence du Mairie adjoint de Recife, Vítor Marques, et du le Consul Général de France à Recife, Serge Gas.
Ce projet a également, et surtout, été l’occasion unique pour nos élèves de vivre une immersion complète au Brésil, pays que certains découvrent depuis la 6ᵉ, et d’appréhender concrètement les différences inter-culturelles entre la France et le Brésil. Une immersion haute en couleurs et riche en saveurs. Accueillis par leurs correspondants et leurs familles à Recife, ils ont partagé la vie quotidienne recifense : suivi les cours du CAp et les ateliers du projet, découvert les pas du Frevo et exploré la richesse de la culture en passant par le Marco Zero et de la gastronomie régionales, de la tapioca au caranguejo do mangue. Une expérience forte, qui laissera une empreinte durable dans le parcours de nos élèves et des liens tissés avec Recife qui perdureront. Nos élèves ont également pu partager une matinée avec les lycéens apprenant le français du lycée Escola Eleva de Recife.
ACCUEIL D’UN GROUPE BRESILIEN
En janvier 2026, cette mobilité internationale se poursuivra avec la venue 23 étudiants du CAp qui se rendront à Paris puis en avril 2026 avec un second groupe de LIEP de Noisy-le-Grand qui se rendra à Recifee.
Le LIEP organise une JPO le samedi 10 janvier 2026 matin.
Cette JPO est destinée aux élèves de 3ème souhaitant postuler à l’entrée en 2de en section internationale ou binationale.
Lors de cette matinée, élèves et parents pourront visiter l’établissement (lycée et internat), découvrir le fonctionnement du lycée, s’informer des modalités de candidature et rencontrer les équipes enseignantes.
La participation à cette JPO nécessite une inscription préalable obligatoire en suivant les liens ci-dessous :