En Mars dernier les élèves ont participé à une sortie pédagogique au Consulat du Portugal. À leur arrivée ils ont été chaleureusement accueillis par la consule – adjointe, Mme Mafalda Paiva de Oliveira, qui leur a présenté le rôle et les missions du consulat et répondu aux questions des élèves.
Au cours de la visite les élèves ont découvert les différents espaces et services et compris les fonctions de chacun ainsi que leur importance pour la communauté portugaise à l’étranger. Cette immersion leur a permis de mieux saisir le fonctionnement d’une institution officielle.
L’après-midi a également été enrichie par la visite d’une exposition de l’artiste graffeur portugais Glaçon. Les élèves ont eu l’opportunité d’échanger avec lui, d’en apprendre davantage sur son parcours artistique et sur son travail. Avant la fin de cette visite, il y a eu encore un moment d’échange entre les élèves et les différents intervenants.
Cette sortie a été une expérience à la fois éducative et culturelle, très appréciée par l’ensemble du groupe.
Le LIEP a eu le plaisir d’accueillir en janvier l’écrivaine portugaise Rosabela Afonso à l’occasion d’une rencontre avec les élèves. L’autrice a parlé de son parcours personnel et littéraire, ainsi que de son œuvre, en mettant particulièrement en lumière ses ouvrages consacrés aux femmes portugaises célèbres qui ont marqué l’histoire et la culture du Portugal.
Au cours de cet échange très enrichissant, Rosabela Afonso a également lancé un défi d’écriture aux élèves, les invitant à s’exprimer à leur tour et à faire preuve de créativité. Cette rencontre a ainsi permis d’en savoir un peu plus sur cette écrivaine portugaise contemporaine tout en encourageant à l’écriture et la réflexion.
Vendredi 13 février, 10 de nos Bachibac ont embarqué pour Mexico City accompagnés de leurs enseignants.
Après un long vol ponctué de sourires et d’aventures nous avons atterri à l’aéroport international Benito-Juarez où les correspondants mexicains nous avaient préparé un joyeux comité d’accueil. Une fois l’émotion des retrouvailles passée, chacun a pris la route de sa famille d’accueil avant de commencer les cours à l’UNAM le lundi.
Une journée hors du temps à Teotihuacán, la cité des dieux
Contexte historique : une cité immense et mystérieuse
Teotihuacán est une ancienne cité d’Hommes située à environ 50 km au nord-est de Mexico. Elle a connu son apogée entre le Ier et le VIe siècle après J.-C. et comptait alors presque de 200 000 habitants, ce qui en faisait l’une des plus grandes villes du monde à cette époque.
Malgré son importance, l’identité exacte de ses fondateurs reste inconnue. L’idée préconçue que ce serait les Aztèques qui l’aurait bâti est fausse car en réalité ils l’ont découverte alors qu’elle était déjà abandonnée depuis plusieurs siècles. Ce sont eux qui lui ont donné le nom de Teotihuacán, qui signifie « le lieu où les dieux sont nés ». Pour eux, cet endroit avait une dimension sacrée et mythique.
La ville était organisée autour d’un axe principal appelé l’Avenue des Morts, qui reliait les principaux monuments religieux et politiques. Les deux édifices les plus impressionnants sont la pyramide du Soleil et la pyramide de la Lune, qui dominaient la vallée et jouaient un rôle central dans les rituels et les croyances de la population.
Aujourd’hui, le site est protégé et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui explique que l’accès à certaines parties des monuments soit limité afin de préserver ces constructions vieilles de près de 2 000 ans déjà rénové à plusieurs reprises.
Récit de notre visite : marcher dans l’histoire
Nous avons visité Teotihuacán le jeudi 19, de 10 h à 18 h, dans le cadre de notre échange franco-mexicain. Nous étions un très grand groupe : environ 120 élèves, puisque chaque échange réunit dix Mexicains et dix Français, et que six classes préparatoires de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) participaient également au projet. Cela donnait une ambiance très conviviale.
Dès le début de la visite, nous avons ressenti les contraintes du site : il faisait très chaud et il y avait peu d’ombre pour se protéger du soleil. La marche sur de longues distances, au milieu des pierres et sous le ciel dégagé, était fatigante. De plus, pour des raisons de sécurité et de protection du patrimoine, il n’est désormais plus possible de monter jusqu’au sommet de la pyramide de la Lune, ni de monter du tout sur la pyramide du Soleil. Ces règles peuvent être un peu frustrantes, mais elles sont nécessaires pour préserver ce site exceptionnel.
Malgré tout, la journée a été extrêmement enrichissante. Nous avons d’abord découvert un phénomène assez étonnant : l’écho présent sur le site. À certains endroits, notamment près des pyramides, les sons se répercutent de façon particulière. Quand quelqu’un applaudissait ou parlait fort, le bruit semblait rebondir sur les pierres et se propager loin autour de nous. Les guides nous ont expliqué que l’architecture et la disposition des monuments créent des effets acoustiques surprenants, qui ont sans doute été utilisés à l’époque pour les cérémonies et les rassemblements
Ensuite, nous sommes montés le plus haut autorisé sur la pyramide de la Lune. Même sans pouvoir atteindre le sommet, la vue sur l’ensemble du site était spectaculaire de voir de nos propres yeux l’organisation de l’ancienne cité. Nous avons ensuite traversé l’Avenue des Morts, cette longue allée qui traverse toute la ville antique Puis, nous sommes arrivés devant la pyramide du Soleil. Même si nous ne pouvions pas y monter, nous avons pris le temps de la contempler. Vue d’en bas, elle est encore plus impressionnante et resplendissante
Enfin, nous avons terminé la visite par un passage dans un musée où sont conservées des reliques et des objets archéologiques retrouvés sur le site.
Démarré en avril 2024, le projet s’achèvera en avril 2026 et s’inscrira dans les deux saisons croisées : Brésil en France et France au Brésil. Il s’ancre ainsi dans l’amitié franco-brésilienne, mettant en lumière une relation profonde et ancienne de plus de 200 ans, qui renforce les liens bilatéraux et crée des opportunités de dialogue et de collaboration durable entre les deux nations et nos deux établissements.
Ce projet reçoit le financement de la Saison croisée France-Brésil 2025, la Temporada Brasil-França 2025, l’Institut français de Paris, l’Ambassade du Brésil en France, le Consulat Général de France à Recife, l’Universidade Federal de Pernambuco. Ainsi que le soutien de la DAREIC de Académie de Créteil, de l’Escola Eleva Recife, de la Mairie de Recife et de Noisy-le-Grand.
Vous pouvez consulter les résultats de ce projet sur notre padlet.
VOYAGE A RECIF DE LA SECTION BRESILIENNE
Recife, la ville où est née la patrie Brésilienne
Recife, la ville avec la plus grande avenue en ligne droite du monde
Recife, la ville avec le plus grand nombre de Baobabs hors villes africaines
Recife, la ville aux mille records
Grâce à la saison croisée France-Brésil, 19 élèves de Terminale de Section Brésilienne ont pu se rendre du 02 et 09 décembre à Recife dans le cadre d’un d’échange scolaire avec les élèves du Colégio de Aplicação da Universidade Federal de Pernambuco (CAp UFPE).
Ce projet bilingue franco-brésilien, intitulé « Humanização dos espaços públicos: entre a água e a terra », s’intéresse à la mise en œuvre des politiques publiques d’aménagement des espaces public afin d’en faire de véritables lieux de rencontre, de vie et de cohésion au sein de métropoles aujourd’hui de plus en plus impersonnelles. Il met également en lumière les différents enjeux auxquels les métropoles françaises et brésiliennes sont confrontées. L’objectif de cette mobilité internationale est de sensibiliser les élèves à la préservation et à la valorisation des espaces publics, à partir d’une analyse comparative entre Noisy-le-Grand et Recife.
Durant ces 8 jours, nos élèves ont suivi des cours au CAp, ont participé à des ateliers avec Celson Sales, architecte de l’EMLURB (PMR) et à des visites pratiques et techniques à Praça da Várzea et au Parque da Tamarineira en présence du Mairie adjoint de Recife, Vítor Marques, et du le Consul Général de France à Recife, Serge Gas.
Ce projet a également, et surtout, été l’occasion unique pour nos élèves de vivre une immersion complète au Brésil, pays que certains découvrent depuis la 6ᵉ, et d’appréhender concrètement les différences inter-culturelles entre la France et le Brésil. Une immersion haute en couleurs et riche en saveurs. Accueillis par leurs correspondants et leurs familles à Recife, ils ont partagé la vie quotidienne recifense : suivi les cours du CAp et les ateliers du projet, découvert les pas du Frevo et exploré la richesse de la culture en passant par le Marco Zero et de la gastronomie régionales, de la tapioca au caranguejo do mangue. Une expérience forte, qui laissera une empreinte durable dans le parcours de nos élèves et des liens tissés avec Recife qui perdureront. Nos élèves ont également pu partager une matinée avec les lycéens apprenant le français du lycée Escola Eleva de Recife.
ACCUEIL D’UN GROUPE BRESILIEN
En janvier 2026, cette mobilité internationale se poursuivra avec la venue 23 étudiants du CAp qui se rendront à Paris puis en avril 2026 avec un second groupe de LIEP de Noisy-le-Grand qui se rendra à Recifee.
Le LIEP a eu l’honneur d’accueillir le 10 décembre 2025 une délégation de SPEIT (Shanghai Jiao-Tong University Paris Elite Institute of Technology) pour une conférence donnée à l’endroit de nos élèves de la Première et Terminale de section internationale Chinoise. Outre les modalités de recrutement post-baccalauréat de cette école d’ingénieurs de Shanghai et la découverte de cette voie d’excellence proposée par notre partenaire en Chine, nos élèves ont été sensibilisés au large champ d’études supérieures possibles issu du BFI (Baccalauréat Français International).
Les membres de la délégation : Mme ZHU, Mme LI et Mme OU – qui ont fait le déplacement depuis la Chine -, ont manifesté un grand intérêt pour les profils des élèves formés au LIEP.
Des élèves de première et terminale en section américaine sont partis du 3 au 6 novembre 2025 visiter la capitale danoise avec M. Agogué, leur professeur d’histoire-géographie et Mmes Etienne et Martin, leurs professeures de littérature américaine.
Il fallait se lever très tôt pour se rendre au pays du bonheur puisque le rassemblement était prévu à quatre heures et demie du matin à l’aéroport de Roissy. Mais quelle joie que d’être rendus à destination à neuf heures pour pouvoir profiter pleinement de la première journée.
Ce lundi 3 novembre est bien frais et un peu humide mais la découverte du quartier de Nyhavn et de la Strotget, la plus ancienne et plus longue rue piétonne d’Europe, est une belle entrée en matière pour comprendre à quel point cette capitale européenne a su préserver son charme désuet tout en se tournant résolument vers la modernité.
L’après-midi, le bateau-bus électrique nous conduit vers la pensive petite Sirène avant que nous nous rendions sur l’autre rive pour découvrir un autre aspect de la vie danoise : le quartier alternatif de Christiania. Notre hôtel, Urban House, situé près de la gare centrale, est très accueillant et confortable.
Le mardi est consacré à visite d’Amalienborg (résidence d’hiver de la famille royale danoise) et la découverte d’un mode de fonctionnement de la famille royale bien différent de celui de celle d’Angleterre par exemple (plus grande proximité avec le peuple). La relève de la garde clôt notre matinée.
L’après-midi, nous prenons le train pour le Musée Louisiana, consacré à de nombreux artistes américains, situé à Humlebæk, à vingt minutes en train au nord de Copenhague.
Notre mercredi est consacré à la Copenhagen Contemporary, une institution unique dédiée aux expositions d’art contemporain, située dans une zone où l’on trouve de nombreux containers aménagés en logements.
L’après-midi, à défaut d’avoir été reçus à l’ambassade des États-Unis pour des raisons administratives, nous avons découvert librement le National Museum qui retrace 10 000 ans d’histoire danoise. Les élèves ont profité d’un temps de quartier libre en fin de journée.
Notre dernier jour, le jeudi, a été, avant le départ pour l’aéroport, l’occasion de découvrir la National Library et le Danish Architecture Centre, et de profiter, enfin, d’un magnifique ciel ensoleillé. Chaque visite était l’occasion pour les élèves de compléter un questionnaire les faisant réfléchir à ce qu’ils observaient avec curiosité.
Quatre jours, c’est court, mais les élèves prolongent ce voyage par un travail de rédaction d’articles de presse à destination d’un écrivain américano-danois, Torben Riise, qui attend avec impatience leurs comptes-rendus plein de tendresse et d’humour.
Enfin, les professeurs remercient les élèves pour leur sérieux durant ce voyage et les parents pour leur engagement dans ce projet important pour leur parcours en Section Internationale.
Le séjour vu par les élèves :
« In our four days in Denmark, we experienced a country so profoundly lively yet cozy at once that it was quite shocking. Danish culture seems to be, above all, supportive of its people.
Copenhagen is colourful and bright, to contrast with weather that is oftentimes gloomy and dull. The inhabitants of the city all have a spring in their step, and ready smiles for tourists
and locals alike. The Danish may seem cold at first, but a singular interaction with a Danish person will be full of warmth and genuine care for both their country and for the person interacting with them.
They are all smiles and helpfulness, which contrasts with the stereotypes we often hear about Nordic people in France and around the world. Generations intermingle in Copenhagen, with a significant decrease in the clear social distinctions we might observe in Paris. Families roam where young people do, and the entire city feels safe and designed for comfort. My friends and I observed a large number of young children, which seems to indicate that Denmark has made itself a supportive place to raise a family.
Something else we noticed is how homogenous the culture appears. People dress in a very similar fashion and don’t tend to deviate from allotted social norms. This is very different from Paris, where many people present differently and that is what adds to the cultural value of the city. Finally, Danish museums seem to value relevance and poignance. Where French museums can lean towards more subtle and implicit values, the museums we visited in Copenhagen seemed to point our eyes directly to issues around us. The art is sharp and important, while still maintaining the beautiful humanity it is supposed to. Suffice to say, Copenhagen is a city of interactions that we are all grateful to have been in and wish to visit again! » ALYA
» The trip in Copenhaguen was a great school trip which allowed us to link the American culture we study in the LIEP with its influence in different countries. Indeed, this trip allowed us students to contrast the American influence in France with the influence the USA has on Denmark. It was incredible to see the differences and similarities between the influence the USA has on both countries, from brands like « 7-11 » to even art influences, like the Louisiana art museum which had an exhibition about Marisol, an American artist, or even the Copenhaguen Contemporary, with an American exhibition entitled « Aftershock « . TEO
« This trip allowed me to discover a new country, Denmark, which I would never have visited if it hadn’t been for the Liep or Mr. Agogue. I am truly delighted to have taken part in such a memorable experience, and I will keep very good memories of this trip. I particularly remember the Lousiana Museum and Nyhavn. I hope that in the future, students from the Liep will enjoy their trip as much as we did. » TIMOTHE
Les élèves de la section arabe de première et de terminale ont eu la chance de partir en voyage au Maroc du 12/10/2025 au 18/10/2025.
Ce voyage pédagogique au Maroc avait pour objectif de renforcer l’ouverture interculturelle de nos élèves et de leur permettre de pratiquer la langue arabe dans un contexte authentique.
Nous avons découvert la vallée de l’Ourika, où les élèves ont pu observer la vie rurale et mieux comprendre les traditions locales. Nous avons également parcouru les villes impériales, Marrakech, Fès, Meknès et Rabat dont le patrimoine historique et architectural a enrichi leurs connaissances sur la civilisation arabe.
Ce séjour a été pour nous tous une immersion culturelle stimulante, qui a développé la curiosité, la compréhension du monde arabophone et l’envie d’approfondir encore leurs apprentissages.
Le jeudi 14 novembre, le Lycée International de l’Est Parisien (LIEP) a eu le plaisir d’accueillir à l’aéroport Charles-de-Gaulle les dix élèves et leurs enseignants de l’UNAM, dans le cadre de l’accord d’échange que nous poursuivons pour la deuxième année consécutive. Cette nouvelle étape renforce la coopération franco-mexicaine que nous construisons avec ambition et enthousiasme.
Les élèves, qui resteront parmi nous pendant un mois, ont rejoint leurs familles d’accueil dès leur arrivée et y ont rapidement trouvé leurs repères. Dès le mercredi suivant, le 19 novembre, la première sortie culturelle a permis au groupe de découvrir le musée d’Orsay, avant une visite guidée de la cathédrale Notre-Dame de Paris, offrant un premier aperçu de la richesse patrimoniale française.
Réception à l’UNAM
Le lundi 24 novembre les élèves de première Bachibac accompagnés de leurs enseignants et de leurs correspondants mexicains ont eu l’honneur d’être reçus au siège de l’UNAM à La Sorbonne. La rencontre a été l’occasion pour nos élèves d’assister à un échange intéressant sur les vertus des études à l’étranger, clôturé par un riche entretien avec les responsables de l’université mexicaine à Paris puis un goûter.
Nos élèves ont à cette occasion reçu un kit étudiant de l’UNAM en guise de cadeau de bienvenue dans le programme d’échange. Un grand merci à nos partenaires mexicains pour leur accueil chaleureux
Visite à Versailles
Le Mercredi 3 décembre, la classe de première Bachibac accompagnés de leurs correspondants mexicains, se sont rendus au château de Versailles. Une sortie agréable et culturelle, remplie d’histoire. Le château resplendissant nous a plongé dans d’anciennes histoires royales, remplies de péripéties. Des chambres en tapisserie, aux salons gigantesques, tout pour vous surprendre. Au repas ils se sont rendus au magnifique jardin, et ont pique-niqué entourés d’arbres et de mouettes (faites attention à vos sandwich!). La journée s’est terminée avec les téléphones remplis de photo, la tête pleine de souvenirs et surtout les jambes en compotes (21000 pas en moyenne, sur la base d’un sondage réalisé auprès de 13 élèves). Article rédigé par Nozha